• En Grande-Bretagne, toutes les productions de combustibles fossiles sont aujourd’hui en déclin, et ces exemples illustrent à merveille l’intrication des facteurs influençant les profils de production.

     

  • ASPO.be a lancé le 15 janvier 2019 son nouveau site internet. Avec une section en français, et une en anglais. Un grand nombre des informations sur le pic pétrolier publiées de par le monde sont en anglais, et pour le lecteur francophone il peut être laborieux de trouver les informations en français parmi celles en

     

  • La Guyane, la Russie et les Etats-Unis sont en haut de la liste concernant les découvertes. Rystad Energy s’attend à ce que 9,4 milliards de barils équivalent pétrole aient été découverts en pétrole et gaz conventionnels en 2018, ce qui permet de reconstituer 15% des réserves extraites cette année. Ce taux de remplacement des réserves

     

  • 1 – L’Agence internationale de l’énergie estime que le pic de production de pétrole conventionnel a été passé en 2006. Avant cette date, on parlait pour l’après-pic d’une courbe de consommation en « tôle ondulée » : quand le prix monte, la consommation ralentit, provoquant une surproduction, le prix baisse alors relançant la consommation… et donc la

     

  • Dans un article évaluant certaines hypothèses macroéconomiques des scénarios de l’Agence Internationale de l’Energie, Michel Lepetit (The Shift Project) a présenté des graphiques sur le couplage entre le PIB et la consommation de pétrole. Seuls les chocs pétroliers des 1970s ont remplacé un couplage fort par … un autre couplage fort, de pente plus accentuée. Quant aux prévisions de

     

  • Comme tous les automnes, l’IEA a sorti son rapport annuel weo, dont sont repris ici quelques éléments sur les projections de pétrole brut conventionnel et de pétrole au sens plus large (liquides pétroliers en sortie de raffinage). Pour le brut conventionnel (équivalent à 70% des liquides pétroliers sortie raffinage), l’IEA prévoit un plateau de production

     

  • Les entreprises de schiste américaines n’en ont rien à fraquer des rendements financiers, titrait au printemps The Economist. Le ton était donné. Il est vrai que globalement, depuis que cette industrie existe, elle a constamment produit des cash-flows libres négatifs, que le pétrole soit à plus de 100$ ou à 50$/b. Il n’y a rien